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Une presse unanime pour Ici Pas de Pourquoi


S’appuyant sur un chef-œuvre de la littérature : « Si c’est un Homme » de Primo Levi, les deux coadaptateurs ont choisi de réveiller en une seule voix le malheur des sacrifiés de tous les temps…
M.H.


« Ici il n’y a pas de pourquoi » est l’adaptation du texte de Primo Levi, interprété par le comédien Tony Harrisson, dans un jeu intense et passionné. Une expérience théâtrale unique…
Michèle Lévy-Taïeb


Comment nommer l’innommable, comment dire l’indicible, comment se faire entendre de ceux qui ne l’ont pas vécu ?
Spectacle d’une sobriété magnifique.
A.D.


Le fait que Tony Harrisson soit noir universalise aussi le propos, on pense aux esclaves noirs américains, aux camps du goulag… La musique, produite discrètement avec un Hang, donne une note d’espoir qui s’accorde bien avec la fin de la pièce, plus optimiste.
Sylviane Bernard-Gresh


« Le filet d’espoir c’est le dialogue entretenu entre le corps et l’esprit, ce même pont que veulent abattre les bourreaux, les tortionnaires, c’est aussi le regard porté de soi à l’autre. La réalité criminelle des nazis, c’était de n’avoir plus d’yeux ni d’oreilles pour voir et entendre un être humain parce qu’il était juif, tzigane, handicapé, homosexuel, dissident, marginal »…
Evelyne Trân


Tony Harrisson s’empare d’une de ces œuvres rares, uniques, le témoignage de Primo Levi sur l’enfer des camps de concentration, pour lui donner une profondeur universelle. Saisissant d’effroi !
Olivier Frégaville-Gratian d’Amore


Poignant, l’interprétation par un Noir du texte de Primo Levi sur la Shoah donne une portée universelle au propos et met en lumière son actualité. «sans haine mais sans pardon non plus».
Elisabeth Hennebert

9 h 50 le matin – Paris ile de France
La mise en scène d’un témoignage saisissant d’un homme arrêté et incarcéré dans un camp, après avoir été rasé, tondu, tatoué et dépouillé de tout ce qui faisait de lui un homme. A voir.
Paul Wermus.

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